paysages, corps, couleurs, matières, vitesses en arts plastiques, en numérique.
2025 (), video 68'00''
vidéo numérique monobande bicanale
couleur, stéréo, double 4K verticale (4320x3840)
compressions dansantes de données vidéo, montées à la main
réalisé avec le soutien de la Maif
Distribution
Galeries/Musées
Voir la mer
Exposition du samedi 11 octobre au samedi 25 juillet 2026
MAIF Social Club, Paris
Dans un poème visuel qui se délite en millions de pixels colorés, les remous de l’écume croisent l’apparition lente de cargos titanesques, de champs d’éoliennes, de plateformes offshore et de paysages portuaires industriels.
Le titre de l’œuvre évoque mære, créature maléfique du folklore germanique qui hante les rêves — racine du mot nightmare —, mais aussi la marée qui emporte tout, et résonne étrangement avec le nom de Mærsk, géant du transport maritime.
Peintre contemplatif, l’artiste partage ses impressions océaniques, principalement saisies en mer du Nord et depuis le port de Rotterdam où il vit : éclats de littoraux transformés, marée de métal, mouvements et vibrations de la lumière à l’horizon.
Il dresse un portrait sensible d’un monde industrialisé, où le sublime de la nature cohabite avec les constructions humaines, où le chuchotement des vagues cède au grondement d’un porte-conteneurs accostant.
Par son rapport plastique au fonctionnement algorithmique des technologies audiovisuelles, que nous utilisons tous les jours, il tente de réconcilier l’humain avec le vivant et la matière, en détournant le médium numérique qui contribue encore et encore à les séparer.
Photographies © Jean-Louis Carli / MAIF.
Cette pièce fait partie d'une série. La plupart du temps une série s'attache à un paysage, à une région. Il y a une certaine unité géographique.
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